mercredi 24 avril 2013

Super Teacher et les-mots-qui-font-forcément-rire-les-élèves-et-que-ça-me-donne-envie-de-les-calmer-vite-fait-bien-fait

je croyais pas taper "vieux roumain"
dans ma barre de recherche un jour
A croire que certains mots ont un potentiel humoristique insoupçonné. 

Tu le sais, chouchou lecteur, j'adore mes élèves. Je les trouve croquignollets comme tout. Mais il y a des fois où je suis pas fan-fan. Genre, quand ils rigolent SYSTEMATIQUEMENT à certains mots. Non, vraiment, avant même de les prononcer, je sais qui va rire, dans quelle classe et pourquoi. Et ça m'agace gravos. Surtout, tu serais étonné de savoir de quels mots il s'agit.


Exemple :
Là, demain, en cours avec mes troisièmes, je vais parler de la Roumanie. Et je vois déjà mes trois kékés au premier rang se regarder discrètement et ricaner entre eux au moment où je vais prononcer le mot "roumain".
L'autre mot qui marche bien, c'est "Portugal". Pourquoi ? Parce que 50 % de mes élèves sont Portugais et qu'ils se vannent entre eux sur leurs origines. Ha ha. Très drôle.

Ça a le don de m'énerver. C'est pas drôle. Portugal. Roumanie. Putain, heureusement que Gad Elmaleh a pas parié sur ces blagues là pour faire son succès.

Alors, j'avoue que je réagis un peu comme une gamine de 12 ans quand j'entends ça. La première fois qu'un élève rigole bêtement à un nom de pays, je vagis "Geuuuh, c'est drôle, j'ai 14 ans et je rigole quand j'entend le mot roumain". En général, ça calme vite. Le reste de la classe prend ses grands airs genre "Ouais, c'est clair, trop des gamins, pffff". Et hop, c'est réglé.
Après, ils ont la décence de ricaner discrètement quand j'ai le dos tourné (les gloires des profs sont toujours semi-complètes).

Bon, parfois, c'est vrai, je cherche un peu, il faut dire. Genre quand je parle de diarrhée* à mes cinquièmes. Ou de préservatifs (ce qui implicitement, reviens à parler de zizis et de zézéttes). Mais étonnamment, ils réagissent de façon beaucoup plus mature que les plus grands. Et si ils rient, c'est plutôt du "hi hi hi" que du "beuhahahahohhohuhah".

Bref. Si toi aussi, dans ton métier, il y a des mots tabous étonnants, fais tourner.


* non, je ne leur parle pas de ma digestion difficile de la semaine dernière après cette orgie de sashimis pas frais. Mais j'explique seulement que la diarrhée tue encore dans certaines régions du monde. La diarrhée m'a tuer.

mardi 9 avril 2013

Super Teacher et son top 5

Top 5 des cours que les élèves adorent : 

l'esclavage, parce c'est injuste et dégueulasse
- les discriminations, parce que c'est injuste, dégueulasse et pas très gentil
- le génocide nazi, parce que c'est injuste, dégueulasse et en plus, c'est vraiment raciste
- les risques (séismes, tremblement de terre...), parce que tout le monde meurt et ça casse tout
- la Révolution française, parce qu'on coupe pas mal de têtes et qu'on les plante parfois sur des piquets.

Moralité : à l'adolescence, on n'aime pas l'injustice. Mais le gore, ça va. 


Top 3 des cours qui saoulent les élèves : 

- les institutions de la Vème République. Je me passe de commentaires.
- les régimes politiques au XIXème siècle, parce que what the fuck, les mecs ? Sérieusement ? 5 régimes différents en moins de 80 ans ? Galère à apprendre.
- l'identité personnelle, parce que ça va, on a déjà vu une carte d'identité.

Et là, je te jure, tu déploies 5 fois plus d'énergie pour les intéresser, à coup d'anecdotes pourries ("Et vous vous rappelez Chirac, mangez des pommes ? Jospin, mangez du pain ?*"), de mimes ("Et là, les Parisiens construisent des barricades... boum ! bim ! crac ! ouille !") et de voix convaincue ("Vous vous rendez compte, un peu ?! Vous avez TOUS un numéro d'identité rien qu'à vous")

Et même que parfois, ça marche. 

*je viens de réaliser, en faisant quelques recherches dans un souci constant de vérité, que personne n'a jamais dit "Jospin, mangez  du pain". Je pense qu'on le faisait juste dans mon école primaire. J'ai honte.

lundi 25 mars 2013

Super Teacher est une rideuse à deux euros

Allo, quoi... T'es une prof et tu fais du snowboard ? Non, mais allo quoi... C'est comme si je disais t'es une prof et t'as une vie... Allo, quoi...

Je suis une prof surpayée et toujours en vacances, alors forcément, comme je me suis embourgeoisé et tout ça, je suis partie au ski.

Mais, restant toujours fidèle à moi même et à mes plans-de-merde-mais-que-quand-même-c'est-un-peu-drôle, je me suis cassé le poignet. Certes, ça arrive. Mais le premier jour, c'est déjà moins fréquent. Certes, ça arrive aussi. Mais la première heure, c'est déjà moins fréquent. Ah, sauf avec moi. BIM-les vacances à la neige tombent à l'eau (t'as vu, le jeu de mot sur la neige qui fond et se transforme en eau).

Bon, tant pis, on relativise, j'en connais qui se sont cassés les deux poignets d'un coup et là, tu peux dire au revoir à ton autonomie. Salut Maman, je reviens vivre chez toi pour deux mois !

Toujours est-il que, tu t'en doutes, j'ai fait sensation au collège. Je pensais qu'ils seraient hyper choqués de m'imaginer sur un snow. Pas tellement en fait. Genre quand je leur ai dis que je m'étais fait mal en faisant un double backflip, ils m'ont cru, ça leur semblait possible. Naïfs.
Mais ce qui a marqué certains, c'est surtout de me voir diminuée. Une de mes élèves m'a dit "Olala, Madame, comment j'aime pas vous voir comme ça, c'est trop bizarre".

Bin, ouais, t'as vu, je suis l'autorité, l'adulte référent, j'incarne la force et la solidité. Oui, moi. Et là, je sais que plusieurs d'entre vous ont du mal à imaginer, car ils me revoient en train de faire des choses stupides, saoule comme une barrique (Maman, je sais que tu lis mon blog, j'ai dis ça pour plaire à mes lecteurs, je ne bois pas ! Jamais ! Je t'aime !).
Pas de bras...

Le premier problème logistique est que je ne peux plus distribuer les feuilles. Je n'aurais pas pu rendre mes élèves plus heureux. (oui, leur quotidien est assez morne, ils se battent pour l'égayer en distribuant les polycops pendant les cours).
Le deuxième est qu'un soir, j'ai laissé tagguer mon plâtre. Vous en avez un petit détail dans l'image ci-contre, ce message m'ayant beaucoup fait rire. Je dois donc porter une vieille chaussette par dessus pour garder une once de crédibilité. Sexy !

Aussi, je me suis acheté des baskets à scratch parce que je ne peux plus faire mes lacets et que je dois aller bosser à pied. Le vélo à un bras, je le sens pas. Du coup, je fais un max de sport. Dans 3 semaines, une photo de mes fesses musclées en exclusivité !*

Voilà. C'était Vis ma vie de plâtrée.

* (c'est pas vrai)


samedi 16 février 2013

Super Teacher est inspectée

L'inspection, ou 5 jours de montagnes russes émotionnelles.

Je suis pas tellement quelqu'un de stressé. Pour les oraux du CAPES, j'étais zen. Pour mes spectacles de danse, j'étais zen. Pour le permis, j'étais presque zen. Mais alors, l'inspection, ça me fait perdre tout mon sang-froid.
C'est-à-dire que pendant les jours qui la précède, je passe toutes les 20 minutes d'un état d'angoisse où je pense à tout ce qui va sûrement foirer (un élève pose une question précise à laquelle je ne sais pas répondre et m'affiche, l'inspectrice relève un cahier qui ressemble à Tchernobyl, j'oublie mon PowerPoint et doit donc mimer la bataille de Stalingrad en ombres chinoises, etc...) à un état de confiance survoltée (de-toute-façon-je-suis-géniale-je-vais-assurer-et-puis-même-si-je-me-foire-et-bin-tant-pis-j'aurais-juste-un-dossier-de-merde-j'en-ai-rien-à-foutre-oh-non-ça-y-est-je-pleure-calme-toi-tout-va-bien-tu-as-confiance-en-toi-chuuuut)

Le jour de l'inspection, j'avais une gueule désastreuse. Cernes de trois pieds de longs, bouton de fièvre, cheveux ternes et oeil vitreux. Pas belle à voir. Je fais entrer mes élèves. Mes troisièmes adorés, youpi tralalala, je ne pouvais pas mieux tomber.
Personne. Ils se regardent, ils me regardent, ils murmurent (où est l'inspectrice ? qu'est-ce qu'on fait ?). Moi, je fais genre tout va bien, je commence mon cours. Une minute après entre l'inspectrice. Mes élèves se lèvent comme un un seul homme.
Et oui, surprise surprise, la principale vient aussi assister à la séance.
Mais comme je le savais tout au fond de moi, au moment où j'ai prononcé les premiers mots de mon cours, j'ai arrêté de penser à l'inspection et je suis redevenue fabuleuse (au minimum.) Mon oeil est redevenu alerte, mes cheveux se sont mis à briller, mon bouton de fièvre est devenu sexy et mes cernes se sont estompés. Bon, d'accord, cette partie n'est pas vraie (le coup du bouton de fièvre sexy était peut-être en trop).

Et j'ai batailledestalingradé. Et mes élèves ont été parfaits. Certains que je n'entend jamais ont même fait un peu de zèle en participant au cours. J'ai même été assez détendue pour faire quelques blagues à mes bambins. J'ai montré la toute dernière image au moment où ça sonnait, réalisant un PERFECT TIMING.

Après une inspection, on a un entretien d'une heure avec l'inspecteur. Et là, ça s'est super bien passé. Non, non, petit lecteur, je ne suis pas en train de dire qu'elle m'a dit que tout était génial. Pleins de choses n'allaient pas dans la construction de mon cours, dans la gestion du travail de la classe, dans les petits détails. Mais, je suis prof depuis 1 an, alors je suis là pour apprendre et les critiques sont forcément constructives.
Mais surtout, elle m'a dit pas mal de choses positives sur mon cours, mon rapport avec la classe et les élèves, ma façon de raconter les choses et de les intéresser. (Roooh, ça va, je me lance quelques fleurs. Mais à quoi ça sert un blog si c'est pas un peu pour se la péter ?)
Donc une inspection plutôt réussie !! Ouiiiiii.

Et mes bichons-chouchous-élèves de venir me voir deux heures après : "Madame, Madame, vous avez vu ce qu'elle écrivait ?? Parce que nous, on a regardé discrètement pour vous... Elle a marqué que vous n'aviez pas mis de titre à la photocopie. Elle vous l'a dit ça, ou pas ??"
LUV YA. Sont pas trop mignons, sérieux ?

L'après-midi, ce fut la débauche. Je suis allée m'acheter du chocolat, des cigarettes, des nouveaux cheveux, je me suis coupée la main en deux et enfin, je suis allé voir des mecs se faire exploser la cervelle (Django, Tarantino).

Moi, j'appelle ça une belle journée.


dimanche 10 février 2013

Super Teacher et le concept d'ascenseur émotionnel

Un ascenseur émotionnel c'est quand, très brusquement, tu passes d'une certaine émotion à son contraire. Genre joie intense ET BAM tristesse intense.

Exemples :
"Oh putain, j'ai tous les bons numéros, j'ai gagné au Loto ! Je suis riche !"
"Oui, mais chéri, je crois que ton bulletin, là, il n'a pas été validé" - BAM.

"Vraiment, Monsieur l'expert, je n'ai pas besoin de refaire la toiture de ma maison ?! Quel soulagement."
"Non, non, pas la peine. Les fondations de votre maison ne vont plus tenir bien longtemps de toute façon". -BAM.

"Alors, docteur, l'opération de mon chat s'est bien passée ? Il n'aura plus mal ?"
"Ne vous inquiétez pas, il n'aura plus mal"
"Merci docteur, merci pour tout !"
"Non, en fait, il n'aura plus jamais mal." -BAM.

Bon. Moi, j'ai vécu un mini-ascenseur émotionnel cette semaine.
D'abord, la Joie.
Mes troisièmes ont passé leur brevet blanc et.... Ils ont eu la meilleure moyenne de toutes les troisièmes en Histoire-Géographie !!! Tralalala tralalala je suis une prof géniale, j'apprendrais l'Histoire à un oeuf au plat !! Je me kiff. J'ai failli danser dans la salle des profs en criant "Suck it, bitches !!". Mais les gens sont tellement susceptibles...

Mais sur ces entrefaites arrive la principale, qui m'annonce que je vais être inspectée mercredi matin. -BAM. Et que je suis la seule qu'elle vient voir (oh mon dieu oh mon dieu oh mon dieu mon blog est peut-être sous surveillance).
Bon, y a pas morts d'homme, mais quand même, une inspection, c'est stressant. Surtout quand tes collègues commencent derechef à raconter les pires inspections de leur vie.

Alors, petit lecteur, d'ici une semaine, tu auras un article croustillant sur mon inspection...

samedi 2 février 2013

Super Teacher n'est pas une star interplanétaire, en fait

[suite et fin de l'article précédent] (Mais que de suspens sur ce blog.)

Si tu es un lecteur assidu, tu sais que ma promenade en Kangoo dans ma ville a déclenché des réactions étranges de la part de mes élèves.
Sinon, tu sors ton cahier de texte et tu notes pour demain "Lire l'article Super Teacher est une star interplanétaire".
Evidemment, le lendemain, j'ai eu droit aux commentaires et par la même occasion aux explications.

- "Madame ! Je vous ai vu hier en Kangoo !!!"
(Genre, elle m'apprend quelque chose. Genre, j'étais pas là et je lui ai pas fait coucou)

-"Oui, je sais, Petite Autruche. J'étais là et je t'ai fait coucou. Dis moi, pourquoi est-ce que tu as eu l'air aussi étonnée ?"
-"Bin Madame, je savais pas que vous aviez le permis !"

Bon, ok. Déjà c'est un peu vexant. Soit elle pense que je suis pas encore majeure, soit que je suis trop pauvre pour m'acheter une bagnole (berk, la pauvreté c'est dégoutant*), soit que je suis trop maladroite pour apprendre. (C'est pas parce que je manque de tomber une fois par jour, que je lâche toujours mes stylos en écrivant ou que toutes les tasses chez moi n'ont plus de anse que je suis maladroite, bordel).

Bref. Le soir, je la croise en vélo sur le chemin du retour.

-"Mais, Madame !! Pourquoi vous prenez pas votre voiture ?!"
- "Pour l'environnement, Petite Autruche, pour l'environnement !"

(en même temps, tu dois m'imaginer fendre le vent avec mon cycle de compétition et crier ma réponse)(imagine, j'ai dis)

-"Quoi ?? L'environnement ?? N'importe quoi !!"

Voilà. Hormis le fait qu'elle venait de me traiter de n'importe quoi, j'ai compris ce qui avait choqué mes élèves. Ils se sont dit que si je ne venais pas en voiture, c'était parce que je ne pouvais pas et ça ne pouvait logiquement pas être par choix. Conclusion : je vis vraiment, vraiment loin de la ville et j'ai affaire à des enfants-voitures. La plupart habite à 10 minutes à pied mais viennent en auto.


*parfois, je fais du second degré et on ne me comprend pas. Alors, je passe pour une facho, une raciste ou une vraie beauf. Alors, je précise. J'aime bien les pauvres. D'ailleurs, j'ai des amis pauvres.
À ce propos, les élèves n'ont pas beaucoup de second degré et il y a peu, j'ai dit à mes élèves "Bof, la Corse, ça compte pas, c'est tous des terroristes là-bas". 
Et un des élèves au fond de souffler à ses voisins d'un air indigné "C'est pas vrai, c'est pas tous des terroristes". Heureusement que je l'ai entendu et que j'ai pu expliquer qu'il ne s'agissait que de mon humour douteux.
Mais il faut que je fasse attention. Avec mes bambins, tout est entendu et tout est souvent pris au pied de la lettre. Ils sont petits encore. Si je pouvais, je ferais un petit coeur, là.

mercredi 23 janvier 2013

Super Teacher est une star interplanétaire

Je te jure, être prof, c'est vraiment bizarre. 

Tu le sais, lecteur, j'ai déjà croisé des élèves dans la rue (voir mon article désopilant Super Teacher a aussi une vie en dehors du collège). Ils sont souvent étonnés ou contents, parfois timides. Bref, marrant mais rien de vraiment bizarre.

Mais aujourd'hui, je suis allée en ville avec ma voiture. Et là, vent de folie sur ma Kangoo.
Je ne sais pas si c'est parce que j'ai une voiture de mec qui bosse dans le bâtiment et que me voir dedans les surprend mais les 50 000 élèves que j'ai croisé (non, je te jure, ils étaient 50 000, au moins) sont tous devenus fous.
Vraiment.
Ils ont TOUS hurlé de joie en me voyant.
D'abord, j'ai croisé mes petites quatrièmes. En me voyant, la première s'est mise à battre des mains dans le vide en ouvrant la bouche, comme paralysée de la parole (AH, petite fourbe ! dans mon cours, ta langue est plus déliée, hein...!) puis a réussi à crier à ses copines : "Regardez ! Regardez !". Le concert de hurlement a commencé. Je les ai klaxonnées. Elles ont hurlé plus fort.

Ensuite, j'ai croisé des élèves que je ne connaissais pas à un arrêt de bus. Même scénario : ils regardant la voiture, regarde la conductrice, air choqué, cris ("C'est la prof !!!"). Ok, je suis une star.

Ça a recommencé une dernière fois. Les flics étaient pas loin, j'ai eu peur qu'on m'arrête. "Oh Mademoiselle, cessez de perturber la tranquillité des lieux".
Ce à quoi j'aurai répondu "Ecoute, mon poulet (hin hin hin), ce sont les aléas de la célébrité."
Il aurait dit "Ah, vous êtes dans le cinéma ?" d'un air soudainement intrigué et avide. Parce que, t'as vu, je suis super bonne, alors c'est possible.
[Le premier qui dit que j'ai déjà joué dans "Tout ce qui brille", je lui pète la gueule.]

Bref. Quand ils me voient dans ma voiture, les élèves perdent tout self-contrôle. J'aime bien. Mais je n'arrive pas à expliquer cette étrange réaction.
Peut-être que c'est parce que d'habitude, ils me voient sur mon vélo et qu'ils ont du remettre en question beaucoup de choses. (Mais où est son vélo ? Il est cassé ? Elle ne l'aime plus ? Enseveli sous la neige ? Et cette voiture, pourquoi elle est si abimée ? Elle se prend beaucoup de coups dans la carrosserie ? (la réponse à celle-là est oui) Elle a vraiment le droit d'avoir le permis ? Même si elle fait moins d'un mètre 40 ?)
Ou peut-être qu'ils crient dès qu'ils voient un prof en voiture. Mystère et boule de gomme.